Femme Leader

Member

Roger Kodzo Klomegah


Local organization

JCI Universitaire Lomé (Etudiants)


National organization

Togo


Member

Roger Kodzo Klomegah


Duration

From March 6 to 27, 2021

Target

350 étudiantes des Universités publiques et privées de Lomé.


Target population

360


Target avg age

25


People impacted

360


Sustainable Development Goal

Gender Equality


Development stage

Education and Economic Empowerment


Purpose

Outiller les jeunes filles étudiantes à s’autonomiser économiquement afin d’accompagner le
processus de développement économique du Togo


Overview

Avec 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique compte aujourd’hui le plus grand
nombre de jeunes au monde1
. Cette réalité, au lieu de constituer une force pour le
développement du continent, triste est de constater qu’elle se positionne comme un fardeau
précisément en matière d’accès à l’emploi de cette jeunesse. Selon la Banque mondiale,
les jeunes représentent 60 % de l’ensemble des chômeurs africains2
. Le chômage des
jeunes constitue un défi majeur pour le continent. Chaque année, les milliers de jeunes
africains désespérés échouent sur les plages du Nord et suscitent l’indignation dans le
monde entier. Pour la Banque Africaine de Développement (BAD), le chômage des jeunes
« est au moins deux fois supérieur à celui des adultes ». Elle continue en précisant que les
jeunes femmes sont plus durement touchées3
. Sur ce dernier point, l’Organisation
Internationale du Travail affirme que «les jeunes femmes ont tendance à être plus
défavorisées que les jeunes hommes dans l'accès au travail et font face à des conditions
de travail pires que leurs homologues masculins. »
4 Si donc, l’accès à l’emploi des jeunes africains constitue un défis à relever, la gente féminine, quant à elle, doit encore faire face
à un autre défi, une discrimination, une inégalité.
Fort heureusement, depuis 50 ans, recourir à une dynamique permettant une plus large
autonomisation des femmes constitue la préoccupation majeure des pays. L’expérience et
les résultats escomptés dans certains pays occidentaux, amènent d’autres Etats à emboiter
le pas afin de faire participer et de faire pleinement usage des compétences et talents de
cette couche qui a longtemps été marginalisée et laissée pour compte. Cette prise de
position par les Etats se fait ressentir dans l’indice de la Banque Mondiale de
Développement BMD en 2015 où il ressort une performance globale de 52 des 54 pays
Africains qui ont pris conscience de l’égalité des genres et de l’importance de l’autonomie
de la femme dans les processus de développement5
.
Au plan international comme régional, plusieurs cadres juridiques mettent en exergue cette
nécessité de l’implication et de l’autonomisation des femmes comme véritable pousse pour
une émergence significative. L’agenda 2063 de l’union Africain notamment aspire à « une
Afrique où le développement est piloté par ces populations, qui tirent pleinement parti de
leurs potentiels, en particulier celui de ces femmes et jeunes et qui se préoccupent du bienêtre de ses enfants »
6
; les principes consacrés par l’article 4 de l’acte constitutif de
l’Union Africain promeuvent l’égalité entre les hommes et les femmes ; le protocole de
Maputo garantit l’inclusion de la femme dans tous les secteurs clés etc. Ce choix
d’autonomisation de la gente féminine est non seulement lié au rôle d’avant-garde des
femmes africains dans la conquête de l’indépendance et de la promotion socio-économique
du continent, mais aussi la reconnaissance par tous, que l’avenir de l’Afrique est intimement
lié à notre capacité à exploiter pleinement l’immense potentialité que représentent les
femmes.
Plus encore, le cabinet Mckinsey dans son rapport « The Power of Parity » sur
les inégalités de genre en Afrique, indique qu’en réduisant les inégalités entre les hommes
et les femmes, l’Afrique Subsaharienne a l’opportunité d’ajouter 12% ou environ 300
milliards de dollars à son produit intérieure brut (PIB) d’ici 20257
. Le rapport de l’UNICEF
de décembre 2006 va dans le même sens en affirmant que l’élimination de la discrimination
sexiste et l’autonomisation de la femme conduiront inéluctablement à des répercussions
profondes et positives sur la survie et le bienêtre des enfants8
.
En vue d’accompagner le gouvernement togolais, qui à travers le Plan National de
Développement (PND), s’aligne dans cette dynamisme et entend poursuivre la promotion
de l’équité et de l’égalité de genre, l’autonomisation des femmes et leur participation effective au développement du pays, avec en ligne de mire, un taux de 28% de femmes
propriétaires d’entreprises, la Jeune Chambre Internationale Universitaire Lomé organise
la troisième édition du projet « Femme Leader. »


Results

100 jeunes filles étudiantes sont outillées dans la création des accessoires en pagnes,
Une tribune de partage d’expérience avec les femmes entrepreneures à succès est
offerte à 300 étudiantes,
Les activistes féminins pour l’équité genre sont promus et valorisés,
La meilleure femme leader Universitaire de l’année est encouragée et récompensée.


Recommendations

Organiser fréquemment les ateliers de formation pratique


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